Welcooooome =D

Welcooooome =D
Bonjour.
Je fais mon petit come back après plus de quatre mois d'absences, je suis désolée pour tout.
Mais, j'ai eu des problèmes et je viens à peine de m'en remettre, alors s'il vous plait, ne soyez pas trop durs ^^
Je vais refaire fonctionner mon blog, mais il risque de ne plus être vraiment interressant.
Tout d'abord, je ne me connecterais pas très souvent, sachant que je suis en internat et que la 1°S donne vraiment beaucoup de devoirs X_x
Ensuite, je n'ai pas écrit pendant un moment, donc mes chapitres ne seront pas forcément géniaux.

& Enfin, je ne préviendrais plus personne. Donc, inutile de faire des demandes, désolée ^^".

Bisoux.





# Posté le mercredi 06 août 2008 12:31

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 14:48

Chapitre 1

Chapitre 1
Sakura Haruno






Cette impression de voler, je ne la connaissais que trop bien. Le vent soufflait par bourrasques dans mes longs cheveux roses, libérant un délicat parfum de lilas. Son cheval blanc neige traversa au galop la vaste plaine verte, en quelques minutes. Je me sentais bien. J'avais envie de chanter. Le martèlement des sabots d'un autre cheval retentit derrière la jeune femme. se retournant lentement, je pus entrevoir le cavalier qui montait cet imposant étalon noir d'encre.

-Mademoiselle, réveillez-vous, retentit une voix lointaine près de moi.

Sa peau était d'une blancheur de craie, ses cheveux noirs corbeaux étaient coiffés en pics à l'arrière de sa tête, et surtout, ses yeux noirs abyssals, cachant une souffrance telle que même le Dieu de la Mort n'aurait pût endurer. Il me sourit.

-Mademoiselle, il faut vous réveillez !

Je m'éveillais en sursaut. Haletante, je dégageais machinalement une mèche rose de mes yeux. Au bout d'un moment, je m'aperçus que ma longue chemise de nuit blanche était trempée de sueur. Whaou ! J'avais donc transpirée comme un boeuf ! Cet homme... Je l'avais déjà vu... quelque part. Mais je ne saurais dire où. Il avait cette beauté envoûtante à laquelle personne ne pourrait résister. Secouant la tête, j'essayais de vider mon esprit plus que troublé. Une forme se mouva à côté de moi, je ne l'identifiais pas tout de suite. Par la suite, je reconnus ma jeune servante aux cheveux bleus, Risa.

-Risa, pourquoi diable cet éveil au milieu de la nuit, articulais-je avec difficultés.
-Pardonnez-moi, Mademoiselle, s'excusa-t-elle, mais Mr Uzumaki me l'a ordonné. Votre mère est rentrée.

J'hoquetais de surprise. Depuis combien de temps n'avais-je pas vu ma mère ? Partie depuis des mois et des mois pour combattre ce monstre d'Orochimaru, je n'avais pas eu de nouvelles de ma génitrice depuis qu'elle était partie.

-Mène moi à elle, ordonnais-je à Risa.
-Tout de suite, Mademoiselle.

Enfilant ma chemise de nuit de soie rouge, je suivie ma servante dans les ténèbres des couloirs du Château Haruno. Mademoiselle, songeais-je, j'ai toujours détesté qu'on m'appelle comme celà. Sakura Haruno. Héritière du Royaume Haruno, Princesse du Pays du Feu et pour conclure, fille de la légendaire Reine Tsunade. Comme si, avec mes longues boucles roses qui tombaient dans mon dos, mes yeux vert émeraude, ma peau couleur neige, et mes lèvres de sang, je ne me faisais pas assez remarquer. Je sui plutôt grande, mince, plutôt athlétique, ce qui, sans me vanter, jouait en ma faveur. Je n'avais que dix-neuf ans, et j'avais déjà mis à la porte je ne sais combien de prétendants. Les hommes ? Un mari ? Pour quoi faire ?
Risa me mena aux couloir de l'aîle Nord, à la porte de la chambre que ma mère avait autrefois occupé. Des éclats de voix parvenaient de l'intérieur, accompagnés de gémissements étouffés. Sans tenir compte des protestations de ma servante, j'entrais en trombe dans la pièce. La première personne que je vis en entrant, fut mon soldat préféré, Tenten Kagurazaka. Cette guerrière maniait presque toutes les armes que je connaissais, et était aussi douée au combat que moi-même. Et je ne me vante pas. Ses cheveux bruns étaient noués en deux chignons sur les côtés de sa tête, laissant parfois quelques mèches rebelles dépasser. Légèrement plus grande que moi, sa démarche fière et son regard auburn de glace faisait froid dans le dos de celui qui ne la connaissait pas. Elle me sourit gravement, et je portais mon attention sur la personne près d'elle, affalée dans un fauteuil de cuir noir. Une touffe blonde. Mon meilleur ami, Naruto Uzumaki. Il faisait deux têtes de plus que moi, et il s'en servait souvent pour me taquiner. Les cheveux couleur or, des yeux bleu azur, mince, musclé. Tout pour plaire à n'importe quelle jeune fille. Il n'était tombé amoureux qu'une seule fois. Laissé seul à sa naissance, faute de parents assasinés, ma mère, l'avaitt trouvé dans les décombres de soa maison. Elle s'était alors occupée de lui et l'avait élevé comme son propre fils. Il avait donc vécu dans le Château Haruno, et on avait grandi ensemble. Il n'avait qu'un an de plus que moi, mais il était d'une arrogance et d'une joie de vivre incroyable. Sa spécialité, mis à part se payer la tête des gens, étaient qu'il pouvait invoquer quelques techniques de ninjas. Par exemple, se dédoubler, et faire apparître au creux de sa main une énorme boule de vent qui dévastait tout sur son passage. Il ne leva pas la tête vers moi, continuant de fixer les deux autres personnes présentes dans la pièce. Le médecin de la famille, un vieux guignol excentrique et... ma mère. Une boule se formant dans ma gorge, je m'avançais vers le lit où elle était allongée. Malgré ses longs cheveux blonds sales, emmêlés et tâchés de sang, malgré la peau mutilée de son corps, malgré ses nombreux hématomes, entailles, griffures qui barraient son visages, malgré sa difficulté à respirer, la reine réussit tout de même à esquisser un chaleureux sourire qui m'était destiné.

-Sakura, ma chère fille, souffla-t-elle.
-Mère, répondis-je, que vous est-il arrivé ?
-Sans vouloir vous offenser, princesse, intervint le médecin, votre mère doit éviter de trop parler...
-Kyosuke, sortez, s'il vous plaît, le coupa Tsunade dans un souffe.

Kyosuke arqua un sourcil :

-Mais Madame... , commença-t-il.
-L'ordre de la Reine ne se discute pas, trancha Tenten d'un ton sec en s'avançant vers le médecin, sortez immédiatement.

Kyosuke recula d'un air apeuré. Tenten avait arboré son regard menaçant, et le dominait de toute sa hauteur. Il se dépêcha de sortir. Naruto ricana devant l'autorité de Tenten, mais se tut presque aussitôt après avoir vu le regard meurtrier que celle-ci lui lançait. Elle recula dans l'ombre de la pièce, pour me laisser à moi et à ma mère, un peu d'intimité.

-Il n'y a pas grand chose à dire, ma fille, je n'avais pas suffisament de puissance pour vaincre Orochimaru, et je n'en ai plus pour très longtemps...
-Ne dîtes pas ça, Mère. Avec de bons traitements de médecin...

Tsunade fut prise d'une violente quinte de toux. Son visage marquant la souffrance qu'elle endurait. J'eus un geste vers Tenten. Ma mère m'arrêta d'une seule main.

-Non, murmura-t-elle.
-Mère, si vous continuez d'avoir de la toux telle que celle-ci, vous ne tiendrez plus très longtemps, protestais-je.
-Je le sais, mais je le désire, vois-tu ?
-Pardon ?
-Ecoute-moi, Sakura...

Je sursautais. Ma mère ne m'appelais jamais par mon prénom. C'était plus "ma fille" qu'autre chose.

-Il doit y avoir un terme au règne d'Orochimaru, et vite ! D'après ce que je pense aujourd'hui, il n'y a que deux personnes sucesptibles d'y arriver. L'une d'elle est bien sûr, toi, Sakura, l'autre se nomme Sasuke Uchiwa...
-Oh non, encore lui, ronchonna Naruto.
-Qui c'est celui-là ? demandais-je à Naruto, une touche d'impatience dans la voix.
-Le prince du Pays de la Foudre, un gars doté d'une arrogance et d'un excentrisme...
-Merci pour cette magnifique description, Naruto, le coupa ma mère, je disais bien, Sasuke Uchiwa, dont la puissance dépasse de loin tout bon entendement...
-Puissance, puissance, faut pas abuser non plus, marmonna Naruto.
-Bref, on s'en fiche, laissez-moi appeler Kyosuke., suis-je intervenu, m'en fichant royalement de ce Sasuke.
-Non, on ne s'en fiche pas ! s'emporta Tsunade.

À nouveau, elle fut prise d'une quinte de toux. Cependant, elle reprit :

- Il est temps d'arrêter ce monstre. Tu es la seule qui puisse y arriver, et pour celà, tu dois t'allier avec le plus puissant des alliés : Sasuke Uchiwa. À vous deux, vous avez la puissance nécessaire pour le vaincre. Je n'ai pas réussi à cette tâche, et mon partenaire Jiraya est mort, je ne vais d'ailleurs pas tarder à le suivre. Prends autant de personnes que tu le souhaites dans ta quête...
-Excusez-moi, Madame, intervint Naruto, Sakura, moi et Tenten sommes très puissants, nous n'avons nullement besoin de l'Uchiwa pour...
-Je vois qu'entre vous deux, ce n'est pas le grand amour qui règne, Naruto, répliqua Tsunade, mais je te connais comme n'importe qui et je sais qu'avec ton tempérament fougueux, tu es plutôt du genre à agir sans réfléchir, tu ne ferais pas le poids face à Orochimaru.

Naruto se renfrogna. Il se trouvait très faible par rapport aux autres, et apparement, il ne devait pas digérer le fait que ce Sasuke Uchiwa soit plus fort que lui. Hm. Interressant. Soudain, une des paroles de ma mère me revint en mémoire.

-Une minute, mère, qu'entendez-vous par " je ne vais pas tarder à le suivre " ? Nos guérisseurs sont suffisament compétents pour...

Je m'interrompis. Ma mère venait de sourire, les entailles près de sa bouche s'écartant. Je sentis Tenten se figer dans son coin, elle dit dans un souffle :

-Vous n'avez pas l'intention de rester en vie, n'est-ce pas, Madame ?
-Vous avez tout compris, soldat Kagurazaka, répondit celle-ci.

Une boule se forma au creux de ma gorge, et je me précipitais au chevet de ma mère, aggripant les couvertures avec hargne.

-Vous plaisantez, j'espère ? Pourquoi cette décision, pourquoi ? hurlais-je.
-Mademoiselle, vous ne devriez pas crier comme celà, m'avertit Tenten.
- Sakura ma chère fille, tu es la chose la plus importante pour moi. Au départ de ton père, c'est toi qui t'es occupée de ton insouciante mère. Mais je n'ai plus la force de survivre, Orochimaru m'a finis. Même en ce moment, je sens mes forces m'abandonner...

Je me relevais. La tête haute, je restais fixer ma mère abimée de toutes parts.

-Vous avez décidé de mourir et rien ne vous fera changer d'avis, n'est-ce pas ? demandais-je
froidement.

Tsunade me sourit. Je restais assise près d'elle, à attendre la mort. J'avais mal. Mon coeur se brisait petit à petit. J'avais perdu mon père, maintenant j'allais perdre ma mère. En ce moment, je savais parfaitement que je la haïssait. Elle, dont la légende la décrivait comme légendaire, abandonnait sans se battre, se livrait en pâture à la mort, je la haïssais. Je me sentais de nouveau abandonnée, trahie. Tenten resta dans l'ombre, pour veiller sur ses maitresses, tout le contraire de Naruto, qui s'avança derrière moi et posa sa main sur mon épaule. Ma mère lui fit jurer de me protéger, quoi qu'il arrive. Lorsque le moment arriva, le moment où la légendaire reine Tsunade rendit son dernier soupir en me murmurant le "Je t'aime" qu'elle ne m'avait jamais dit, je lui fermais les yeux. Je ne pleurais pas, je me l'étais juré depuis le départ de mon père, l'homme qui nous avait abandonnées, ma mère et moi. Je sortis de la pièce, avec l'intention de retourner dans ma chambre, lorsque Tenten et Naruto arrivèrent à ma hauteur.

-Pas besoin de te poser de question, on vient avec toi, dit Naruto en me posant la main sur l'épaule.
-Oui, mademoiselle, que vous le vouliez ou non, renchérit Tenten.
-Plus de Mademoiselle, Tenten, juste Sakura.
-Très bien, répliqua Tenten, Sakura.
-Qui vous dit que je vais exaucer le souhait de ma mère ? demandais-je sans m'arrêter.
-Oh par pitié Sakura, gémit mon meilleur ami, on te connait trop bien pour ça.
-Très bien, vous n'avez qu'à m'attendre dehors avec vos chevaux, je ne serais pas longue...
-Nous partons ce soir ? demanda Naruto avec des yeux ronds.
-Oui, pourquoi ?
-J'ai pas eu le temps de manger, se plaignit-il.

Cette phrase lui valut une grosse tape sur la tête à la Tenten. Je leur souris, et me dirigeais vers ma chambre, à pas de loup. Ce n'est pas comme si la mort de ma mère ne m'affectais pas, j'avais les yeux secs, ne pouvant plus pleurer. C'était elle qui m'avait enseigner cet art, l'art de contrôler ses émotions, rester lucide, impassible. Je lui devais bien ça. Arrivée dans ma chambre, je me déshabillais, et ouvrit brusquement mon armoire, enfilais la tenue que je cherchais. Un pantalon de cuir noir moulant, accompagné de mon haut à lacets marrons clair, et pour finir, mes longues bottes plates noires. Je portais cette tenue à chaque fois que je devais me battre. J'attrapais mes deux longs katanas aiguisés que je glissais dans les deux étuis suspendus à mon dos. Relevant mes cheveux en une queue de cheval haute, je sortis de la pièce qui m'avais servis de chambre. Arrivée dans la cour déserte mis à part les deux chevaux et les deux personnes m'attendant, je m'empressais de les rejoindre. Habillée de la même tenue que moi, mis à part le haut de couleur marron foncé, Tenten était déjà à califourchon sur sa jument de robe brun clair, et tenait par les rennes mon cheval. Naruto avait pieds à terre, et portait un lourd sac qui devait contenir de l'argent et des vivres pour quelques temps. Il était lui aussi, habillé de sa tenue de combat. Tenten me tendit les rennes d'Electrode, mon cheval, que je chevauchais d'un mouvement souple. Me tournant vers Tenten, je ne pus m'empêcher de penser qu'elle devait cacher de nombreuses armes un peu partout sur elle. Cette pensée me fit sourire. Je tournais la tête vers mon meilleur ami, qui ronchonnait toujours dans son coin. Sérieux, il doit vraiment avoir quelque chose de spécial ce Sasuke Uchiwa pour mettre Naruto dans cet état. Je ne le connais pas, mais je le vénère déjà.

-On y va, annonçais-je à mes deux compagnons.

Ils aquiescèrent et, talonnant leurs chevaux, s'élancèrent au galop dans la nuit noire. Arrivés à environ dix kilomètres du village, nous nous arrêtâmes pour fixer une dernière fois le château Haruno, sans aucune nostalgie.

-Nous allons au Manoir Uchiwa ? demanda Tenten.
-Oui.
-On est vraiment obligés d'y aller ? marmonna Naruto.
-Oui, Naruto. Et tu sais, si tu n'es pas content, c'est la même chose.
-Ah la la, je te jure, si j'aurais pas promis à ta mère...
-Tu serais venu quand même, l'interrompis-je en souriant.

Il me fusilla du regard, et je lui fis mon plus beau sourire. Je soupirais, et fis signe aux autres qu'on y allait. Ce voyage promettait d'être interressant. Dans un murmure, je me dis à moi-même :

-Sasuke Uchiwa, heins ?


Voi le premier chapitre de cette seconde fic.
J
'aurai besoin de vos impressions, vos critiques et tout le tralala.
Bah, c'est vrai, ça sert à rien de la continuer si elle ne vous plt pas ^_^
I
l ne se passe pas grand chose dans ce premier chapitre, mais il faut bien introduire le sujet, non ?
S
inon, vous ça va ?

T'ShuS, le peuple <3



2 COMS MINIMUM POUR CONTINUER A ETRE PREVENU =P

# Posté le mardi 09 juin 2009 12:15

Modifié le mardi 09 juin 2009 12:39

Chapitre 2

Chapitre 2



Sasuke Uchiwa




Cela faisait plusieurs heures que je tournais en rond dans ma suite, les pensées pleines de colère. Itachi venait de m'informer que ma demande auprès de la famille Hyûga avait été annulée. Ce que je trouvais d'un ridicule sans consommation. Trois mois. Celà faisait trois mois que cette bête rongeait mon corps pour pouvoir s'en accaparer définitivement. Trois mois que des crises de douleurs par-ci par-là prévoyaient ma mort prochaine. Et la seule famille ayant le pouvoir de me libérer de cette malédiction venait de me refuser. J'attrapais violement le vase aux roses rouges près de moi, et le balançais à travers la pièce. Le verre éclata en milliers de morceaux, et l'eau se déversa sur la moquette pourpre. Cette vermine ! Cette pourriture rejetée des Enfers ! J'allais le faire payer pour m'avoir mordu ! Et Mère me bassinant avec le fait que je n'avais aucunes chances de le vaincre. Pff. Elle n'a jamais su me faire confiance. Des coups furent portés à la porte de ma suite. Du voix horriblement caverneuse, j'invitais cette personne à rentrer. Kiba.
-Sasuke ?
-Non, le pape, répliquais-je, qu'est-ce que tu me veux ?
-Quel accueil ! ronchonna-t-il, ton père veut te voir dans sa chambre tout de suite.
-À deux heures du matin ? L'exploit.
-Ne sois pas si dur avec lui, Sasuke.
-Pff. Depuis quand tu joues les intermédiaires entre lui et moi ?
Je fixais ce jeune hommes de vingt-deux ans, âgé de deux mois de plus que moi. Ses cheveux en bataille tombaient sur son visage, libérant une peau couleur sable, dont deux marques rouges traversaient les joues. Plus grand que moi d'au moins deux têtes, il me dominait de toute sa hauteur. Ce qui bien sûr, m'agaçait au plus haut point. Après tout, mon Chef des Armées n'avait pas à adopter ce ton sarcastique avec le Prince du pays de la Foudre, prétendant au trône du royaume Uchiwa. Il soupira, blasé. C'était le seul à pouvoir m'adresser la parole aussi familèrement. Heureusement qu'il n'y en avait qu'un.
-Soit pas idiot, Sasuke. Va dans la suite de ton père.
-Hn.
Il sourit. Je sortit donc de ma chambre, un peu dévastée sous l'effet de la colère. Le désordre qui y régnait n'inquiétait pas Kiba, il avait l'habitude ces temps-ci. Nous traversâmes les longs couloirs du château, en direction de l'aîle Ouest, là où la chambre de mes parents se trouvaient. Fugaku et Mikoto Uchiwa, Roi et Reine du pays de la Foudre. Quel titre, tu parles ! La suite de mon frère se trouvait dans l'aîle Nord, à l'opposé de la mienne. Nous nous entendions très bien, mais mon père, nous soupçonnant de vouloir tenter un coup d'Etat pendant nos entrevues, nous avait éloignés le plus possible. Pathétique. Nous arrivâmes finalement au pied de la grande porte de marbre, et j'entrais donc sans frapper à l'intérieur. Mon père, assis dans un fauteuil moelleux près de la cheminée, ne leva pas la tête de son livre. Tout le contraire de ma mère, qui, en face de Fugaku, brodant des coussins noirs, se leva presque en bondissant.
-Sasuke ! Tes bonnes manières, s'il te plaît ! me sermonna-t-elle.
-Hn.
-Laisse, Mikoto, tu devrais avoir l'habitude, à présent.
Mon père avait parlé de sa voix froide et grave. Il me fixait à présent avec indifférence, tandis que je m'affalais sur un fauteuil de cuir. Adoptant un ton sec, cassant, je lui demandais :
-Vous vouliez me voir, Père ?
-Mr Inuzuka, vous pouvez disposez.
Fixant mon ami avec mépris. Kiba s'inclina, et sortit.
-Tu es bien sûr au courant qu'Orochimaru, saccage tout village, toute formes de vie qu'il peut trouver ?
J'inclinais machinalement la tête. Cette ordure, comment l'oublier ?
- Les hommes se font égorgés, amputés, saignés. Les femmes, scalpées, violées, puis transformées en esclaves. Les enfants, tués à coups de griffes. Ne penses-tu donc pas qu'il est temps que tout ceci cesse ?
-Ces hommes-serpents sont tenaces. Mes armées en exterminent jour après jour mais il en revient encore. Que me demander de plus, père ? Je croyais que vous ne me croyiez pas capables de tuer Orochimaru moi-même.
Fugaku se leva, et fit les cent pas au milieu de la pièce.
-Ce matin, nous avons reçus une lettre venant du Royaume Haruno, le pays du Feu. La reine Tsunade la Légendaire vient de mourir.
-Cette femme était en excellente santé, comment celà a-t-il pu arriver ? demandais-je sans intérêt particulier.
-Elle est partit combattre Orochimaru. Elle n'a pas tenu le choc.
Mikoto étouffa un gémissement silencieux. Ce que je trouvais ridicule sachant que les deux femmes s'étaient toujours détestées mutuellement.
-Sa famille doit être en deuil. Vous me demandez probablement d'aller à son enterrement en tant que Prince de La Foudre ?
-Et bien... pas vraiment.
J'haussais un sourcil. Mon père se tortillaient les mains, signe qu'il était un peu stressé.
-La reine Tsunade n'avait qu'une seule héritière légitime. Une seule fille. Son mari, les ayant abandonnées quelques années plus tôt. Cette lettre, reçue ce matin venait de la part de l'Héritière du Royaume, Sakura Haruno.
-Et alors ? soupirais-je, ne voyant absolument pas le but de cette conversation.
-Elle va exaucer la dernière faveur que sa mère lui a demandé avant de mourir. Anéantir Orochimaru. Et pour celà, elle requiert l'aide d'un Prince du Pays de la Foudre...
-Et vous avez automatiquement penser à moi ? Génial. Mais c'est non.
-Et pourquoi celà, jeune homme ?
Aïe. Jeune homme. Il n'était plus en totale indifférence vis à vis de ma personne, mais en colère, cette fois-ci. Dommage.
-Etant le seul capable de pouvoir s'occuper de ça, je veux que ce soit toi. Itachi ne doit absolument pas être blessé car c'est l'Héritier du Trône...
-Donc moi, on peut m'envoyer à la mort sans regrets, c'est ça ? hurlais-je, l'Héritier ne peut pas partir au combat sous peine d'être tué, mais le petit Cadet, lui, alors là, il peut mourir tranquille, n'est-ce pas ?
-Sasuke ! Ne parle pas à ton père sur ce...
-Rien à faire de tout ça ! Ca fait trop longtemps que vous attendiez une occasion de vous débarassez de moi, maintenant vous l'avez ! Alors, heureux, Père ?
Fugaku me regarda froidement, sans aucune once de culpabilité.
-Tu partiras avec Sakura Haruno affronter Orochimaru que tu le veuilles ou non, répliqua froidement mon père, et je sais que tu as bien trop d'honneur pour refuser un ordre venant de ton père.
-Tu n'as rien d'un père, sifflais-je entre mes dents.
Avant que Fugaku ait pu réagir, je sortais de la pièce. Non, je ne pourrais refuser cet ordre, il avait raison. Peut-être que ce voyage n'avait pas que de mauvais côtés après tout. Je pourrais me défouler. D'après ce que l'on raconte, cette Sakura Haruno ne serait pas la mocheté du coin en plus. On verra bien. Et puis, je pourrais m'arranger pour qu'on se retrouve chez les Hyûga. Tellement absorbé dans notre conversation, je ne vis pas Itachi qui était devant moi, et lui rentrais dedans.
-Je vois que tu as encore mis notre père en colère, persifla-t-il.
Je ne répondit pas, et continuait sur ma lancée.
-Sasuke, me hélà-t-il.
-Hn ? fis-je en me retournant.
-Pardonne-moi, mais d'après ce que j'ai comrpis, tu devrais partir vaincre Orochimaru ?
-Je vois que tu n'as pas perdu ta manie d'écouter aux portes.
-Hm.
Il se précipita vers moi et me frappa gentiment l'épaule. Voilà que je retrouvais mon frère et non l'Héritier du Royaume de la Foudre.
-Bonne chance, mon frère. Que la Foudre te rende plus puissant.
-Et toi qu'elle te garde au chaud.
Nous riâmes tous les deux. La grande horloge près de nous sonna, indiquant trois heure trente du matin.
-Tu devrais aller te reposer. Apparement, la princesse du Feu arrive demain aux première heures.
-Tu sais très bien que je ne dors plus.
Il m'esquissa un pauvre sourire, et partit. Je retournais dans ma suite, la tête toujours pleine d'idées noires. Le reste de la nuit passa vite, et à sept heures, je prenais mon petit déjeuner, déjà équipé en tenue de combat. J'étais seul avec mon père dans l'immense salle, et le silence qui règnait aurait été infernal pour celui qui n'en aurait pas l'habitude. Les trompettes sifflèrent, annonçant l'arrivée de la princesse. Avalant mon croissant en deux bouchées, je me levais tranquillement pendant que Fugaku prenait place sur son trône, dans la salle d'à côté.Je m'appuyait contre le mur, refusant de m'asseoir près de mon père. Celà relevait du pur caprice mais je m'en fichait totalement. Les gardes se présentèrent autour de nous, et trois personnes rentrèrent par les grandes portes. Il y avait parmi elles un grand blond élancé, qui semblait de très mauvaise humeur. Je ne pus m'empêcher de remarquer qu'il avait un air assez idiot sur le visage. Derrière lui, une très grande femme aux cheveux bruns, d'après son artillerie, elle semblait chef des Armées. Pas très commode, pensais-je. Et là, ce fut le néant. Elle attira mon attention comme du miel retient l'attention d'une abeille affamée. Sa beauté était telle que je n'en avait jamais vue. De longs cheveux roses noués en une queue de cheval haute, dégageant son teint de craie et ses yeux de vert. Je croisais son regard une fois, mais la minute qui dura fut longue. Arrivés près de nous, les trois guerriers s'agenouillèrent devant mon père, et ce fut elle qui prit la parole.
-Votre Altesse Impériale, je me présente, Sakura Haruno, princesse du pays du Feu et Héritière du Royaume Haruno. Je suppose que vous avez reçu ma lettre, dit-elle.
Sa voix était comparable à une douce mélodie. Finalement, le voyage sera peut-être pas si mal que ça...
-Je vous prie de vous relevez princesse, une personne aussi importante que vous ne devrais pas se salir, répliqua goulument mon père.
-Mais je suis déjà sale, mon chère, dit-elle en souriant.
Ne pouvant me retenir, je laissais échapper un petit rire. Mon père souria d'un air acide, et son attention se reporta sur Sakura.
-Fugaku Uchiwa, Roi du Pays de la Foudre, et le jeune homme que vous pouvez voir à mes côtés, est mon fils Sasuke, ce sera lui qui vous accompagnera dans votre quête.
Elle se tourna vers moi, et ses joues prirent une jolie teinte rose.
-Je vous pris d'accepter mon immense gratitude envers vous, Sasuke Uchiwa.
J'opinais de la tête d'un air amusé, ce qui agaça horriblement Fugaku. Après tout, ce n'est pas comme si j'avais eu le choix.
-Vous resteriez bien manger quelque chose ou préféreriez vous partir maintenant ? demanda mon père.
-Quelques vivres ne seraient pas de trop, dit-elle, nous avons malheureusement un gros estomac dans notre groupe.
Elle avait dit ceci avec une touche d'ironie. L'homme blond se penchait d'un pied à l'autre, visiblement mal à l'aise. L'observant plus attentivement, je ne pus m'empêcher de penser que je l'avait déjà vu quelque part. Fugaku s'adressa à moi, interrompant le fil de mes pensées :
-Sasuke, accompagne nos invités à la grande salle, et commande leurs à manger.
-Tu as des domestiques pour ça, répliquais-je froidement.
Mon père allait répliquer lorsque Sakura s'adressa à lui.
-Mon Seigneur, je crois qu'il vaut mieux que nous partions dans les minutes qui surviennent, mais comme je vous le disais, quelques vivres ne seraient pas de trop.
Mon père l'observa longuement, serrant les dents face à la touche d'insolence que lui avait adressé cette Sakura. Il aquiesca lentement, et fit claquer ses doigts. Trois domestiques accoururent et s'inclinèrent devant les trois guerriers, leur tendant des vivres enveloppés. Je descendis vers eux, de ma démarche fière. Le blond me regarda d'un mauvais oeil, et je lui adressais un sourire sarcastique.
-Sasuke Uchiwa, dis-je en lui tendant la main.
-Je sais qui tu es, répliqua-t-il d'un ton acide.
Sakura soupira et s'avança vers moi, plantant son joli regard vert dans le mien.
-Voici Naruto Uzumaki et Tenten Kagurazaka. Ils nous accompagnerons.
La porte de derrière s'ouvrit, laissant apparaître Kiba, un air farouchement déterminé peins sur le visage. Je répondis à Sakura en soupirant.
-Kiba Inuzuka, il nous accompagnera aussi.
Avant même que Kiba ai ouvert la bouche, je savais qu'il aurait tout tenté pour me persuader de m'accompagner. Il s'inclina face à Sakura, sans cesser de la fixer. En même temps, cette fille n'était pas n'importe qui. J'ordonnais aux gardes de nous ouvrir la grande porte et nous sortîmes au soleil, sans adresser aucune parole ni aucun regard vers mon père.




C'est tout ce dont je suis capable pour le moment ^^
Bisoux.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:53